Nicolas Sarkozy en garde à vue: entre 2014 et 2018, la défense de ses fidèles a des airs de copier-coller

POLITIQUE – Les gardes à vue de Nicolas Sarkozy se suivent et se ressemblent. En mars 2018, comme déjà en juillet 2014, la plupart des cadres de sa formation politique font profil bas devant les caméras. Heureusement l’ancien chef de l’État peut compter sur quelques fidèles, comme Nadine Morano et Sébastien Huyghe, pour le défendre.

Mais l’eurodéputée LR –particulièrement en colère cette année– et le député LR du Nord peinent à renouveler leur argumentaire. Sur les plateaux télé, ces indéfectibles soutiens sarkoystes n’ont apparemment pas trouvé d’autre solution que de recycler -au mot et au geste près- leurs éléments de langage de 2014, comme le montre notre montage vidéo.

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